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C’est
en 1727 qu’on établit « les conditions que le régent
doit observer et à quoi il s’est obligé »
:
1.
Il devra faire toutes les fonctions d’un bon régent d’école
pour bien enseigner la jeunesse et l’instruire tant à
la lecture qu’au chant des psaumes et l’écriture,
il leur enseignera l’orthographe, l’arithmétique
et généralement tout ce qu’un sage et bon régent
doit enseigner aux enfants.
2. Il fera trois écoles par jour.
3. Il exhortera les enfants à être sages, honnêtes
et civils tant sur Rue que partout ailleurs.
4. Il fera fonction dans l’église, tant pour lire, chanter
que mettre en règle les enfants... ; il devra faire aller les
jours de dimanche, les enfants à son Ecolle pour leur faire
réciter ce qu’ils devront répondre devant M. le
Pasteur.
5. Il aura la conduite de la montre (horloge) qui est dans la tour
au bas de la ville et la maintiendra en bon état, en sorte
qu’elle soit toujours bien réglée. Il fournira
pour ce sujet l’huile nécessaire. Pour ce travail, il
aura les fruits d’un verger.
6. Tout fumier qui se fera vers l’école et aux environs
sera mis et employé tant à la vigne qu’au jardin
qu’il tient, sans en pouvoir rien distraire.
7. Le régent sera obligé de se présenter tous
les nouvel-ans à l’assemblée de la générale
bourgeoisie.
8. ... dans le temps qu’on chauffera le fourneau de l’école,
tous les enfants qui iront tant ceux de la ville que les étrangers
seront obligés de porter chaque jour une bûche de bois.
En
1783, le régent a reçu un louis
d’or... et qu’il ait toujours soin de nettoyer
l’église et la tenir propre.
En 1811, on ouvre une seconde école et on nomme une maîtresse.
En 1823, on accorde un louis d’or neuf à l’institutrice
Madame Jeanjaquet, mais on n’accorde rien à son mari,
régent de la classe supérieure, parce qu’on a
du mécontentement pour divers motifs.
1827, décision de créer une école particulière
de filles.
Une nouvelle école est inaugurée le 10 janvier 1864
sur l’emplacement d’un terrain appartenant à l’Etat
désigné sous le nom de Verger de la Cure. Il coûta
21 606 francs et M. Bovet,
de Vaudijon, se chargea de la totalité de la somme.
C’est en avril 1897 que fut inauguré le collège
des Esserts. Il avait coûté 244 400 francs.
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