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Notaire
de son état, maître
bourgeois de Boudry de 1799 à 1812. Il a rempli
les fonctions de greffier de la Cour de justice de Boudry de
1796 à 1842.
Comme la plupart des greffiers de son époque, il est
entre autres l'échotier des événements
du lieu et, dans ses écrits nombreux, il parle du temps
et des récoltes, du prix du pain et de la vendange,
« du foin qu'il n'a pas pu cacher ».
Donc à côté de ses fonctions de greffier,
il s'occupait d'un train de campagne et de vignes.
Par un acte notarié du 24 février 1832, J.-J. Martenet
octroie sa maison à son fils Philippe, maître tanneur.
Cette maison (actuellement Ph.
Suchard 1) fut transformée en tannerie.
Au dire des personnes qui ont connu M. le greffier M., si celui-ci,
en français, écrivait et parlait le langage officiel
du parquet et des audiences générales, ce langage
apprêté, composé de phrases stéréotypées,
de clichés et de formules, dont se moquait J.-J.
Rousseau, en patois, au contraire, il était
charmant, spirituel, plein d'imprévu et de saveur. |
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