Venant
de Lausanne,
Jean-Jacques Rousseau s'arrêtera à Boudry
dans un cabaret pour y dîner. Jean-Jacques rencontrera
alors un archimandrite (un archimandrite était un supérieur
de monastère, dans les églises chrétiennes
orientales) avec qui il liera amitié.
Jean-Jacques Rousseau rencontre dans un cabaret cet homme à
grande barbe, d’allure assez noble, mais ne parlant
pas la langue du pays. Jean-Jacques lui parle en Italien
et devient ainsi son ami. Monseigneur l’archimandrite,
le convie alors à l’accompagner à Jérusalem.
Il dit effectuer une quête pour le rétablissement
du Saint Sépulcre. Jean-Jacques Rousseau va lui être
utile, en lui servant d’interprète à l’audience
du sénat.
Jean-Jacques se rendra compte à Soleure,
grâce à M. de Bonac que cet homme était
en fait un escroc.